C’est quoi le synopsis de Nimrods A Green Day Comedy ?
Dans le Kansas, Tommy, Fred et Chad rêvent de percer avec leur groupe de punk rock, les Analog Dogs. Lorsqu’ils apprennent qu’ils doivent assurer la première partie de Green Day à Los Angeles pour le Nouvel An, ils n’hésitent pas une seconde : ils volent une voiture et prennent la route pour traverser le pays en trois jours. Seul problème : l’invitation est un canular monté par Wayne, le grand frère de Tommy…
Est-ce que Nimrods A Green Day Comedy vaut le coup ?
Nimrods A Green Day Comedy est la quintessence cinématographique du groupe éponyme. J’ai eu le sourire tout au long du film. Oui, cette critique ne sera pas objective du tout. En un peu moins de deux heures, on est emporté dans ce road movie avec une bande d’ados super attachants et complètement barrés avec des étoiles dans les yeux. Ce sont des galériens qui vont enchaîner les emmerdes, mais continuer d’avancer pour atteindre leur but. Le récit se passe dans les années 2020, pourtant, le film prend le parti de proposer une esthétique des années 90 pour nous plonger dans cette atmosphère punk rock. On (re)explore une grande partie de la discographie de Green Day : Nimrod bien sûr, Dookie, 21st Century Breakdown, American Idiot, Revolution Radio, et même les tous premiers projets. Cette compilation a droit à son propre album “Nimrods Original Soundtrack”. On avait beau être une vingtaine dans la salle, j’entendais les gens chanter autour de moi. Quel kif. C’est un véritable bonbon pour tout fan de Green Day.
Il se passe quasi la même séquence dans le film, un grand moment de plaisir.
L’histoire est simple, prenante et touchante. Le trio d’adolescents (Mason Thames, Kylr Coffman et Ryan Foust) fait un travail hyper convaincant, et l’alchimie fonctionne très bien. Tommy est le chef de la bande qui initie l’action ; Fred est le shlag absolu ; Chad est le fils à maman propre sur lui. On a droit à des séquences pleines d’adrénaline, burlesques et même un peu effrayantes. Les protagonistes vivent un voyage initiatique. Les dialogues percutent avec justesse et répartie. Le scénario se goupille comme il faut, avec un rythme maîtrisé et une réalisation au poil, souvent portée à l’épaule. On peut retrouver un côté Blues Brothers (1980) et Marty Supreme (2025). Le climax final est la récompense, autant pour les personnages que pour nous. Et même après les crédits, alors qu’on a bien bu et mangé, le film enchaîne avec une performance live de Green Day. Nimrods A Green Day nous transmet les premières du groupe qui a enchaîné les galères à leur début.
J’ai du oublié 50 000 trucs dans cette critique. Mais on s’en fout. Tu kiffes Green Day ? Go ! Tu connais pas Green Day ? Go ! T’en as rien à faire du punk rock ? Va te faire f*utre et GOOOOOOOOOO !!! Bon, en France, il n’a eu droit qu’à deux séances dans les cinémas. Quelle connerie. Bref. On se retrouve au prochain concert de Green Day.