Critique : In Waves (2026) – J’ai beaucoup pleuré…

In Waves est un film d’animation franco-belge, sorti le 1er juillet 2026, réalisé par Phuong-Mai Nguyen.
Sommaire

C’est quoi le synopsis de In Waves ?

En 2015 à Los Angeles, AJ est un lycéen passionné de dessin et de skateboard. Il tombe amoureux de Kristen, une fille animée par le surf. Ils vivent le grand amour et un avenir heureux se profile. Mais Kristen va tomber malade. AJ et Kristen vont lutter contre ce fléau, prouvant leur lien puissant qui les unit…

In Waves

Est-ce que In Waves vaut le coup ?

In Waves m’a percuté comme un camion. Dès les premières secondes, j’ai compris que j’allais assister à un grand film. C’est ce genre d’œuvre doux-amer qui nous enveloppe et nous transporte dans sa narration avec tant de tendresse, pour mieux nous saisir aux tripes et nous arracher des larmes. J’ai pleuré, et pas qu’un peu. C’est le film qui m’a le plus ému de ma vie. 

Absolument tous les éléments se conjuguent parfaitement pour nous offrir un récit idyllique aux visuels éblouissants. Je trouve que les films en animation 3D se cassent souvent la gueule dans leur style, et ici, c’est tout l’inverse. La direction artistique m’a parlé immédiatement. Les traits, les couleurs et les textures m’ont véritablement bouleversé. Les acteurs mettent le paquet ; Lyna Khoudri est la source de mes larmes. Il y a des dialogues qui m’ont fait sangloter. L’histoire, basée sur des faits réels (quand je l’ai découvert, ça m’a mis un coup supplémentaire), est profondément touchante et humaine. J’ai vraiment trouvé une forme de noblesse dans la façon d’exprimer la narration et les émotions.

La musique de Oklou et Rob a fini par m’achever. QUAND EST-CE QUE VOUS SORTEZ LA BO ??? J’ai l’impression d’être capable d’exprimer que 1% de ce que j’ai pu ressentir pendant la séance. Je trouve même que ce genre de film manque cruellement au paysage culturel. On est une génération où on a perdu le sens de ce qu’est d’être ensemble, d’aimer, de rêver, de se dépasser, de ressentir. J’ai l’impression qu’on est noyé dans la peur, perdu et de plus en plus égoïste. Le temps finit tôt ou tard par nous rattraper, et, avec elle, la mort. Tout arrive par vague, alors il faut se réveiller et surfer avec elle. Un immense bravo à tous les noms que j’ai pu lire au générique et à la réalisatrice Phuong-Mai Nguyen qui a porté ce projet avec brio